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lundi 25 août 2014

Michael Bolton


Michael Bolton, de son vrai nom Bolotin, est né en 1953 à New Haven, dans le Connecticut. Michael fait

La suite est toute tracée: Michael sort des albums, quasiment tous les ans, remportant un succès énorme au niveau des ventes et en concerts où il déchaîne les foules. Il remporte de nombreuses récompenses, notamment dans les catégories de meilleur interprète et de meilleur concert. Mais la surprise n'en est pas moins forte de le voir, un jour, aborder... l'opéra. En amateur, serviteur humble mais passionné, il use avec justesse de sa voix de ténor lyrique, trouvant des nuances remarquables. Il reçut les compliments ( et le invitations ) de quelques grands noms de l'art lyrique. En 2009, il sort la chanson Murder My Heart, écrite par Lady Gaga.

Il est entre 1993 et 2005 le compagnon de Nicollette Sheridan. Ils se sont fiancés pour la seconde fois en mars 2006, avant de se séparer de nouveau en août 2008.

ses débuts dans la musique au cours des années 70, aux côtés de Black Jack, un groupe de hard rock. Pour le chanteur à la coupe "mullet", le succès ne vient pas en claquant des doigts. Mais il change de nom et abandonne le métal et sa vie prend alors un autre tournant. Il change radicalement de style, en donnant dans le romantisme et la balade. En 1983, Bolton signe un contrat solo avec Columbia. Son premier album, éponyme, sort dans la foulée et conquiert la gente féminine directement scotchée par ce beau ténébreux.




Chris de Burgh


Chris de Burgh est né le 15 octobre 1948 à Venado Tuerto en Argentine, avec pour vrai nom Christopher John Davison. Avec sa femme Diane, ils eurent trois enfants, dont Rosanna Davison, Miss Monde 2003. Ils vivent actuellement au sud Dublin en Irlande.

Il commence à jouer de la musique, à composer et à chanter à 12 ans, lorsque ses parents font l'acquisition d'un château en Irlande qu'ils transforment en hôtel. Il apprend alors à jouer de la guitare et se produit pour les visiteurs.
Il fit ses études de Français, d'Anglais et d'Histoire au Trinity College de Dublin. C'est alors qu'il commença à penser à faire de la musique son métier.
La première maison de disques à lui faire confiance est A&M Records, à Londres, en 1974. Il fit alors la première partie du groupe Supertramp lors de leur tournée Crime of the Century, ce qui le fit connaître du grand public.
Ce n'est que dans les années 1980 qu'il fut vraiment connu à travers le monde et notamment avec les albums "Eastern Wind" (1980) et "The Gateway" (1982).
Son apogée international se fait avec l'album "Into the Light" (1986) contenant notamment le titre "Lady In the Red" qui resta de très nombreuses semaines dans les tops de plus de 25 pays.
En 1990, il fut invité par le chancelier allemand pour un grand concert pour la réunification des deux Allemagnes. Les années qui suivirent ne sont pas vraiment marquées par des succès retentissants et le contrat avec A&M records fut alors rompu.
En 2004, il créa sa propre maison de disque sous le nom de Ferryman Productions. Son album "The road to freedom" connaît alors un immense succès et fut suivi d'une longue tournée.
Enfin en décembre 2006, il fut nommé ambassadeur des Nations Unies pour une aide auprès des personnes sous-alimentées.




jeudi 14 août 2014

Julio iglesias

Le chanteur sort une double compilation intitulée Numero Uno de ses plus grands titres en espagnol qu'il a réenregistrés pour l'occasion parce qu'il estime "chanter mieux maintenant". Il évoque aussi sa santé, sa vie de famille avec son épouse Miranda et ses huits enfants, dont les cinq derniers ont entre 5 et 15 ans...

"J'ai une femme formidable, Miranda, que j'ai rencontrée par hasard à l'aéroport de Jakarta. Je crois avoir trouvé un équilibre parfait entre le travail et l'intime." Avec Miranda, le crooner espagnol a eu cinq enfants : Miguel (15 ans), Rodrigo (12 ans), les jumelles Victoria et Cristina (11 ans) et le petit Guillermo (5 ans). Dans sa magnifique propriété, Julio Iglesais veille au bien de tous et de ses invités : "Avec ma famille, c'est pareil. Je veille à protéger tous les coins de meuble pour éviter que mes enfants ne se cognent."
Le chanteur a également trois aînés de son union avec Isabel Preysler : Chábeli Iglesias (40 ans), qui vient de lui offrir sa première petite-fille, prénommée Sofia, Julio Iglesias Jr. (39 ans) et le chanteur Enrique Iglesias (37 ans). Enrique est chanteur comme papa, et Julio suit sa carrière de près : "Mais je ne lui donne pas mon avis, car il s'en fout ! Il est fort, indépendant, intelligent." Enrique vit depuis dix ans une jolie relation avec Anna Kournikovaet le couple vit à Miami où Julio a également une résidence. Il se réjouit que son fils fasse craquer les filles mais reconnaît qu'"il est plus fidèle à sa copine que [lui] à son âge."
Côté famille, Julio Iglesias évoque brièvement son père qui, en 2004, à l'âge 87 ans, a eu un dernier enfant, le tout petit frère de Julio, donc : "Je le vois une fois par an quand il vient passer deux semaines ici avec sa maman. Mon père, c'était un homme très spécial avec qui j'avais une relation d'amour. Quand j'ai appris qu'il allait avoir un enfant, je l'ai applaudi."

Avec sa femme Miranda, ses huit enfants, Julio Iglesias mène une vie rêvée. À 68 ans, il s'est retiré de la vie publique et ne donne plus de concerts qu'en de très rares occasions. C'est une décision qu'il avait annoncée à Madrid en décembre alors qu'il recevait des mains de son compatriote Rafael Nadal deux prix décernés par sa maison de disques Sony : celui de l'artiste qui a vendu le plus d'albums en Espagne avec 23 millions d'exemplaires et celui de l'artiste latino qui a vendu le plus d'albums au monde. Il regrette cependant que son corps ne suivent pas forcément le rythme : "À mon âge, on se réveille avec des douleurs. Mon corps ne peut pas marcher très bien, mais je cours dans ma tête."

               

Lionel Richie

Depuis environ 30 ans, Lionel Richie n’a jamais regardé en arrière, ni lorsque les Commodores étaient le premier

groupe pop-R&B des années 70, ni pendant les années 80, lorsqu’il était l’un des auteurs compositeurs interprètes les plus populaires de la planète.Mais, comme l’année 2003 promet d’être l’année la plus dynamique de l’illustre carrière de Lionel Richie, avec sa tournée de concerts aux USA et la sortie de 4 albums/compilations, Lionel Richie admet qu’il a finalement pris conscience de ce qu’il a fait dans le passé aussi bien que de ce qu’il va faire dans le futur.Comme le disent les pilotes de formule 1, se plait à rappeler Lionel Richie, « Ce qui est derrière vous ne compte pas. Je ne regarde jamais en arrière ! Mais je pense que maintenant il est temps de raconter mon histoire ».L’histoire se raconte d’elle-même par la compilation des plus grands tubes de sa carrière: The Definitive Collection est sorti aux USA et au Canada en février 2003. C’est un résumé de tous les plus grands succès de Lionel Richie à ce jour.L’histoire de Lionel Richie, c’est aussi plus de 100 millions d’albums vendus dans le monde, une flopée de Grammy Awards et autant de tubes au sommet des hit-parades de la pop music. Three Times a Lady, Still, Endless Love, Truly, Hello, All Night Long, Say You, Say Me et Easy sont devenus des standards de la nouvelle génération.Lionel Richie rappelle que Frank Sinatra lui a un jour déclaré: « Si tu fais un tube et que tu entends les gens le chanter encore et encore, tu feras une carrière, et si tu fais plus d’un tube, alors tu es l’homme le plus chanceux de la terre ! ».Cependant, c’est seulement en 2001, lorsqu’il s’est produit en concert à Wembley-Londres, 4 soirs consécutifs, à guichets fermés, que Lionel Richie a compris l’importance de ce qu’il avait réalisé: « C’est moi qui suis resté éloigné pendant un certain temps, pas les fans. Normalement, si vous vous absentez de la scène pendant des années, c’est ‘le baiser de la mort’ et on vous oublie. Mais là, des années plus tard, ils étaient présents, plus forts et avec plus de voix que jamais. Je pensais qu’ils étaient venus pour m’écouter chanter. Non, j’ai découvert que le plus grand des compliments, c’est quand votre public veut chanter avec vous. J’ai seulement fait acte de présence. Le concert était dans le public ».
La vie de Lionel Richie a débuté le 20 juin 1949 à Tuskegee dans l’Alabama. Il a grandi sur le campus de l’université de Tuskegee, où une partie de sa famille travaillait.En 1968, des copains d’université, Milan Williams, Ronald LaPread, William King Jr., Thomas McClary et Walter « Clyde » Orange se sont joints à Lionel Richie (chanteur et saxophoniste) pour former un groupe qu’ils appelèrent « Commodores », un mot qu’ils trouvèrent dans un dictionnaire en le pointant du doigt, au hasard d’une page.Ils se sont faits une réputation de chanteurs de « hard funk ». Le groupe a gagné, lors d’une audition en 1971, le droit de faire la première partie des concerts des Jackson 5. Il a signé un contrat avec la firme de disques Motown pour accompagner les Jackson 5 pendant près de deux années, avant de sortir un premier album.Les Commodores ont mis le feu en 1974 avec Machine Gun, succès du Top 40 Pop et Top 10 R&B. Lionel Richie devint le principal auteur-compositeur du groupe. Trois albums de platine et une avalanche de tubes suivirent: Three Times a Lady, Still, Just To Be Close To You, …Jusqu’à ce que Lionel les quitte en 1982, les Commodores furent le groupe le plus rentable de la Motown.
En 1980, Lionel écrit et produit, pour Kenny Rogers, le tube connu de tous Lady, et, l’année suivante Endless Love, son fameux duo avec Diana Ross, qui est resté « au Top 1″ pendant 9 semaines et devint la chanson-tube la plus célèbre de l’histoire de Motown.
Il sort un album solo éponyme en 1982. Ce disque a connu un grand succès avec la chanson Truly qu’il avait écrite à l’origine pour Barbra Streisand. Son second album Can’t Slow Down paru en 1983, eut encore plus de succès et lui rapporta le très rare « Diamond Award » de la RIAA, pour plus de 10 millions d’albums vendus.
En 1984, Lionel Richie clôt la cérémonie des Jeux Olympiques à Los Angeles en chantant sur scène et devant les téléspectateurs du monde entier: All Night Long.
Il co-écrit ensuite, avec Michael Jackson, We Are The World, qui devient, en 1985 « quadruple titre de platine » et rapporte des millions de dollars versés au bénéfice de la lutte contre la famine en Afrique.
Cette même année, il écrit la chanson Say You Say Me pour le film White Nights, qui devient numéro 1 et lui rapporte un « Academy Award » de la meilleure chanson originale de film.
Il a remporté ainsi, au cours des années 80, 10 « American Music Awards », 6 « People’s Choice Awards » et 1 « Golden Globe Award ».
Après avoir écrit trois albums solo, Lionel Richie décide de s’arrêter pendant presque 10 ans, même si, pendant ce temps, il écrit 3 nouvelles chansons pour son album Back to Front en 1992. Au cours de cette période, il en profite pour faire le point.
En 1996, il sort Louder Than Words suivi de Time en 1998. Il se produit ensuite en tournée avec Tina Turner. Puis, en 2001, il nous livre son album Renaissance et effectue une grande tournée mondiale.
« Je ne pouvais pas rester allongé sur une plage » dit Lionel Richie, « j’éprouve du plaisir à écrire des chansons, je n’ai jamais cessé d’en écrire et c’est ce que j’aime ! ».


Richard Marx

Biographie
 Musicien et producteur, c’est en devenant choriste pour Lionel Richie que Richard Marx s’est fait connaître. Encensé dès ses débuts par la presse, il remporte en 2004 le Grammy de la meilleure Chanson pour « Dance with my father ».« Don’t mean nothing »
Né à Chicago aux Etats-Unis, Richard Marx commence à chanter pour des spots publicitaires à l’âge de cinq ans. Sa voix est remarquée par Lionel Richie qui lui propose de devenir son choriste.
Son premier album éponyme sort en 1987, lancé par le single « Don’t mean nothing ». Il est consacré par la ballade « Right here waiting » qui est encensée par la presse. Il devient le seul artiste masculin à avoir sept singles classés dans le top cinq du Billboard !

Un producteur de talent
En 1989, Richard Marx retourne en studio pour travailler sur de nouvelles compositions. Il sort son deuxième album «Repeat offender », suivi de « Rush street », à la fin des années 1990.
Par ailleurs, il commence à produite des artistes prestigieux, de Barbra Streisand à Josh Groban, et à mettre ses talents d’auteur au service de nombreux interprètes dont Natalie Cole.
D’habitude encensé par la critique, Richard Marx subit une plus mauvaise presse pour la sortie de son  quatrième album, «Paid vacation » en 1994. Le chanteur connaît alors un passage à vide avant de revenir en 1997 avec « Flesh and bone », suivi de « Days in Avalon » en 1999.
Un Grammy
En février 2004, Richard Marx remporte le Grammy de la meilleure Chanson pour « Dance with my father », co-signé avecLuther Vandross. La même année sort son nouvel album « My own best enemy », qui contient des titres tels que « When you’re gone » ou « Ready to fly ».
Il poursuit son retour sur scène un an plus tard avec le morceau « Better life », en duo avec Keith Urban, d’ailleurs sur l’album de ce dernier « Be here now ». Le titre reste six semaines consécutives numéro 1 du classement country duBillboard !



George Michael

SA BIOGRAPHIE

De son vrai nom Georgios Kyriakos Panayotou, George Michael est une figure de la pop, au même titre que Madonna ou Michael Jackson. Avec plus de 100 millions de galettes vendues, onze singles et sept disques numéros 1 en Angleterre, il fait partie des plus grand vendeurs de disques de l’histoire En 1982, il fonde le groupe Wham ! qui cartonne avec ses tubes Wham Rap ! et Club Tropicana, présents sur l’album Fantastic. Leur musique, hédoniste, est plébiscitée et le second album Make it big, est celui de la consécration. Avec Careless Whisper, il amorce une carrière solo, et le groupe termine sa vie en 1986. Son premier disque en cavalier seul, Faith, en 1987, s’ouvre avec un duo avec Aretha Franklin, et se vend à 20 millions d’exemplaires, grâce aux provococations de Michael : I want your sex sera censuré sur la BBC. Un conflit avec sa maison de disque retarde la sortie de son troisième disque, qui paraîtra finalement dans une autre maison de disque. Bon gré mal gré, il ne quitte pas la scène internationale, même si on a beaucoup plus parlé de ses frasques sexuelles, dans les toilettes publiques et au parc, que de sa musique. Chopé en flag par un policier en civil en 1998, il avait ensuite révélé son homosexualité. Mais on ignorait qu’il remettrait ça en 2007…

                                        

Madonna

Née Madonna Louise Vero­nica Ciccone, le 16 août 1958 à Bay City, aux Etats-Unis, elle a pour père un ouvrier d’ori­gine italienne et une mère cana­dienne d’ori­gine française. Dans la modeste banlieue de Detroit 
dans laquelle elle gran­dit, entou­rée de ses six frères et sous le joug d’une belle mère dure et intran­si­geante qui prend la place de sa mère (celle-ci décède d’un cancer alors que Madonna n’a que cinq ans), la petite fille se prend à rêver de gloire et de célé­brité. Inscrite au piano, elle aban­donne vite pour se consa­crer à sa vraie passion, la danse (elle prend des cours de ballet et de pom pom girl) et aban­donne fina­le­ment ses études à 17 ans pour deve­nir danseuse. Elle décide alors de quit­ter le Michi­gan pour croquer la Grosse Pomme. Mais les débuts sont diffi­ciles et Madonna doit accu­mu­ler les petits boulots mal payés, tour à tour serveuse, modèle artis­tique, danseu­se… Elle parvient malgré tout à s’of­frir des cours de danse à l’Ame­ri­can Dance Center et devient en 1979 la batteuse du groupe Break­fast Club. Paral­lè­le­ment, elle enchaîne les audi­tions. Le succès n’est jamais au rendez-vous, jusqu’à ce qu’elle se fasse repé­rer par des produc­teurs belges.  De retour aux Etats-Unis après un passage en France, elle enre­gistre alors une maquette avec son ami Stephen Bray qui la propose au DJ du Club, La Dance­ta­ria. Emballé, ce dernier la propose au PDG de Sire Records, qui de son côté ne tarde pas à signer la jeune Madonna. C’est ainsi que voit le jour son premier album, éponyme, sorti en juillet 1983. Avec huit chan­sons produites par Reggie Lucas, l’al­bum, vendu à plus de dix millions d’exem­plaires dans le monde, est un immense succès. Un an plus tard, Madonna sort Like A Virgin et confirme son talent: l’al­bum se vend à 21 millions d’exem­plaires dans le monde et reste 152 semaines dans le Top 100 britan­nique. Madonna réalise ainsi son rêve d’en­fant: elle est désor­mais une star mondiale. Danse, look, atti­tude, Madonna a un sens inné de la provo­ca­tion et fait de ses vête­ments –hauts très courts, combi­nai­sons sexys, couleurs flashy- ses meilleurs alliés pour choquer. Avant-gardiste, elle s’amuse de tout, pudeur, tabous, sexua­lité, et colla­bore avec les plus grands coutu­riers de l’époque: Chris­tian Lacroix, Jean Paul Gaul­tier, Stella McCart­ney. Dans ses justau­corps roses et ses corsets deve­nus célèbres, Louise Ciccone s’im­pro­vise Madonna. En 1985, elle fait ses premiers pas au cinéma dans le film Recherche Susan déses­pé­ré­ment. Puis l’al­bum True Blue, sorti en 1986, lui vaut la consé­cra­tion, avec ses quelques titres mythiques comme Papa don’t Preach, La Isla Bonita ou Open Your Heart. La tour­née qui suit s’avère tout aussi triom­phale. Sorti en 1989, Like a Prayer provoque un mini-scan­dale auprès des asso­cia­tions catho­liques, ce qui ne peut ravir que Madonna. Plus on parle d’elle, et plus elle entre­tient la répu­ta­tion sulfu­reuse qu’elle souhaite se donner. Un an plus tard, elle fait de nouveau un petit passage par le cinéma en inter­pré­tant Breath­less Maho­ney dans Dick Tracy (dont elle s’ins­pire pour son cinquième album, I’m Breath­less), avant de débu­ter une seconde tour­née mondiale. Elle surfe sur la vague de son succès avec, l’an­née suivante, la diffu­sion du docu­men­taire In Bed with Madonna, publiant, dans la foulée, ses photos érotiques dans son livre SEX. Ses provoc’ sexuelles battent leur plein avec la sortie en 1992 de son sixième album, Erotica, sombre et provoquant. Mais surprise: les ventes ne sont pas vrai­ment à la hauteur. Bedtime Stories,

 en 1994, ne connaît pas non plus le succès escompté. Son rôle d’Eva Peron dans le film Evita lui permet fina­le­ment de renouer avec le succès. A défaut du film, les extraits de la BO remportent l’adhé­sion du public. Dans la foulée (et après le tour­nage du film Un couple presque parfait), elle sort Music, un album réso­lu­ment élec­tro réalisé en partie par l’an­cien Taxi Girl Mirways et qui béné­fi­cie d’un accueil enthou­siaste. Le single du même nom devient premier dans les charts aux Etats-Unis. Elle connaît par la suite à nouveau une période un peu creuse. Son album Ameri­can Life (pour lequel elle fait à nouveau appel à Mirwais pour la quasi-tota­lité des chan­sons) fait l’objet de ventes déce­vantes et elle s’adonne donc à nouveau à son jeu préféré, la provoc’. A l’oc­ca­sion des MTV Video Music Awards 2003, elle échange ce célèbre baiser langou­reux avec Brit­ney Spears.  En 2005, Confes­sions on a Dance­floor fait un tabac et propulse à nouveau Madonna sur le devant de la scène. Son premier single, Hung Up, fait plus qu’un carton. Elle débute sa tour­née The Confes­sions Tour et prouve qu’elle a large­ment repris goût à la provo­ca­tion avec notam­ment une scène de cruci­fixion, qui ne séduit bien sûr pas tout le monde… La même année, en octobre 2005, elle s’en­vole pour le Malawi pour aider à la construc­tion d’un orphe­li­nat… et décide d’adop­ter un petit bébé, prénommé David. Début 2008, la star de la pop est intro­ni­sée au Panthéon du rock améri­cain lors de la pres­ti­gieuse céré­mo­nie des Rock and Roll Hall of Fame. Un an plus tard, elle signe son 11ème album avec Hard Candy, pour lequel elle sait s’en­tou­rer des meilleurs artistes: Timba­land, Danja Kanye Wet, Justin Timber­lake et Pharell Williams. Sa double compi­la­tion, Cele­bra­tion, sortie en 2009, se classe n°1 des ventes en Grande Bretagne et permet même de détrô­ner un certain Elvis Pres­ley dans les charts britan­niques.

 La même année, Madonna pour­suit son enga­ge­ment huma­ni­taire pour le Malawi avec son docu­men­taire, I am Because We are qu’elle signe avec le réali­sa­teur Nathan Riss­man et dans lequel tous deux cherchent à atti­rer l’at­ten­tion de l’opi­nion publique sur le sort des orphe­lins de ce pays afri­cain ravagé par le Sida. Et adopte à nouveau: une fillette de 3 ans, Mercy.  En 2010, elle décide de faire une pause avec la musique et lance sa ligne de vête­ments Mate­rial Girl (en colla­bo­ra­tion avec sa fille Lourdes) et la chaîne de salles de sport, Hard Candy. En mai 2011, son premier film, Obscé­nité et Vertu (Filth and Wisdom), docu­men­taire de 30 minutes basé sur ses expé­riences person­nelles de chan­teuse (tourné au Malawi en mai 2007) est présenté au Festi­val Inter­na­tio­nal du Film de Berlin puis au Festi­val de Cannes. Puis c’est au tour de son second long-métrage en tant que réali­sa­trice, W.E. (sorti le 9 mai 2012 en France), d’être présenté à la Mostra de Venise, hors compé­ti­tion. La BO du film est récom­pen­sée d’un Golden Globe de la meilleure chan­son pour un film avec le titre Master­piece. Forte de ce succès, elle sort en mars 2012 son douzième album, MDNA, réalisé en grande partie avec le DJ français Martin Solveig et le produc­teur William Orbit. Mais le disque connaît des ventes déce­vantes. Madonna s’ef­force de lui donner un nouveau souffle lors de sa tour­née mondiale, le M.D.N.A. Tour, qu’elle débute le 31 mai 2012 par un concert à Tel Aviv à l’oc­ca­sion duquel elle diffuse une vidéo de Marine Le Pen avec la croix gammée, provoquant ainsi l’ire de cette dernière. Après sa réci­dive au Stade de France, la candi­date du FN aux élec­tions prési­den­tielles de 2012 décide alors de pour­suivre la chan­teuse, qui ne cesse d’ailleurs de faire parler d’elle en dévoi­lant tour à tour sein, fesses. Elle fend même l’ar­mure, s’au­to­ri­sant quelques larmes lors de son concert à Berlin.   Est-il encore utile d’ajou­ter que Madonna collec­tionne les récom­penses? Elle a en effet remporté pas moins de 9 Grammy Awards, 30 MTV Awards, 2 Golden Globe Awards, 1 Oscar (meilleure chan­son origi­nale pour You must love me tiré du film Evita) 6 NRJ Music Awards, 9 Inter­na­tio­nal Dance Music Award, 2 Brit Awards, 39 Bill­board Award. Inutile aussi de mention­ner la flopée de campagnes publi­ci­taires auxquelles l’ar­tiste, qui s’im­pro­vise égale­ment à ses heures écri­vaine de livres pour enfants,  a parti­cipé.  Côté cœur, Madonna a épousé, après quelques histoires tumul­tueuses (aussi bien avec des hommes que des femmes) l’ac­teur Sean Penn, en 1985. Mais le couple se sépare fina­le­ment quatre années plus tard. En 1996, elle est en couple avec son profes­seur de sport Carlos Leon. De leur amour naît sa première fille, Lourdes Maria, en 1998. En 2000, Madonna s'affiche cette fois aux bras avec du réali­sa­teur British Guy Ritchie, avec lequel elle se marie et a un fils, Rocco. Sépa­rée de Guy Ritchie depuis 2008, elle a ensuite une rela­tion avec le mannequin brési­lien Jesus Luz, de vingt-huit ans son cadet et devient l’in­car­na­tion de la cougar sexy dans toute sa splen­deur. Mais elle se sépare de lui début 2010.